F.C. Garcia, Istilo ng sining Belgium, The Varsitarian, University of Santo Tomas, Manille, Vol. LXXXIII, No. 3, 6 Août 2005, p. 13. Ref. Mariano Akerman, Conférence sur l'art belge, UST, Manille, Philippines, 2005
Franz Xaver Messerschmidt est un sculpteur germano-autrichien né le 6 février 1736 à Wiesensteig (Bavière) et mort le 19 août 1783. Professeur-adjoint à l’Académie royale de Vienne, il fut le portraitiste des familles régnantes, des cercles aristocratiques et intellectuels vivant dans la capitale autrichienne et en Bavière. Il est principalement connu pour sa série ; les 69 « têtes de caractère ».
La série de « têtes de caractères », en métal (alliage d’étain et de plomb) et en albâtre, est récupérée après le décès de Messerschmidt en 1783 par le frère de l'artiste. Celui-ci se sépare de plusieurs œuvres et vend à un cuisinier un ensemble de quarante-neuf têtes. Elles sont montrées à Vienne en 1793 pour une exposition publique. La série, acquises par un certain Joseph Jüttner est à nouveau exposées à Vienne en 1835. Un article leur est consacré dans le journal Der Adler (numéro 286 du 30 novembre 1839), avec une lithographie les illustrant toutes.
Avec ces têtes sculptées d'une émotivité exacerbée, au sourire grimaçant, Messerschmidt rompt avec le néoclassicisme. Les rares écrits du sculpteur consacré à ses têtes, ne les qualifient pas : il s'agit pour lui de Kopfstücke (« têtes »). L’appellation « têtes de caractères » (Charakterköpfe) été donné par l'auteur anonyme du livret de la première exposition publique de l'artiste, en 1793, soit dix ans après sa mort. C'est ce même auteur qui inventa en 1793 les titres des oeuvres : L’Homme qui pleure comme un enfant, L’Homme souffrant de constipation, ou encore Le Bassoniste incapable … Ceux ci n'ont été conservé que par commodité, ils sont utilisés dans la bibliographie consacré au sculpteur.
C'est le plus vieux tango du monde,
Celui que les têtes blondes
Ânonnent comme une ronde
En apprenant leur latin.
C'est le tango du collège
Qui prend les rêves au piège
Et dont il est sacrilège
De ne pas sortir malin.
C'est le tango des bons pères
Qui surveillent l'oeil sévère
Les Jules et les Prospères
Qui seront la France de demain.
C'est le tango des forts en thème,
Boutonneux jusqu'à l'extrême
Et qui recouvrent de laine
Leur coeur qui est déjà froid.
C'est le tango des forts en rien
Qui déclinent de chagrin
Et qui seront pharmaciens
Parce que papa ne l'était pas.
C'est le temps où j'étais dernier
Car ce tango rosa, rosae
J'inclinais à lui préférer
Déjà ma cousine Rosa.
C'est le tango des promenades,
Des parcelles sous les arcades
Cerclées de corbeaux et d'alcades
Qui nous protègent des pourquoi.
C'est le tango de la pluie sur la coeur,
Le miroir d'une flaque sans amour,
Qui m'a fait comprendre un beau jour
Que je ne serais pas Vasco de Gamma.
C'est le tango du temps béni
Où pour un baiser trop petit
Dans ma clairière d'un jeudi
A rosi cousine Rosa.
C'est le tango du temps des zéros,
J'en avais tant, des minces, des gros,
J'en faisais des tunnels pour Charlot,
Des auréoles pour saint François.
C'est le tango des récompenses
Qui allaient à ceux qui ont la chance
D'apprendre dès leur enfance
Tout ce qui ne leur servira pas.
Mais c'est le tango que l'on regrette
Une fois que le temps s'achète
Et qu'on s'aperçoit tout bête
Qu'il y a des épines Rosa.
La curiosité est l'une de caractéristiques sûres et les plus permanentes d'une intelligence vigoureuse. —S.J.
Louis-Léopold Boilly (1761-1845), Les Grimaces, 1, lithographie, 1824. Une parmi les nombreuses lithographies humoristiques du peintre.
Grimacer est un art. Disparate, feinte ou spontanée, fine ou grossière, acrimonieuse ou affable, la grimace subjugue de sa présence expressive toutes les époques et captive toutes les disciplines artistiques. Couchée sur papier, colorée de pigment, taillée dans le marbre, sculptée dans l’albâtre ou encore fixée sur cliché, elle est envisagée dans tous ses états. Elle peut questionner les rapports entre le moral et le physique, là où les « visages insolents, excessifs ou hors de contrôle son aperçues comme une offense à l’encontre des règles de la beauté idéale » (Martial Guédron, L’art de la grimace, Paris : Hazan, 2011).
Spontanée, la grimace fut aussi perçue comme expression des caractères et des passions, comme l’indice d’une nature humaine à l’image d’un langage « primitif » prompt à trahir une animalité. Simulée ou envisagée du point de vue de l’artiste, de Jean-Jacques Lequeu aux productions photographiques contemporaines en passant par Franz Xaver Messerschmidt, elle rompt avec les canons fixant les représentations du corps. Aussi les caricaturistes de presse en feront- ils un vaste champ d’exploration. Travaillée enfin, la grimace put être perçue comme apparentée à l’hypocrisie sinon à la conspiration (Véronique Fau-Vincenti, « Caricatures », Le monde diplomatique, juillet 2011, p. 25).
Boilly, Les cinq sens, 1823. Lithographie, 21 x 18cm.
Boilly, Une loge, un jour de spectacle gratuit, 1830. 32,5 x 41,7 cm. Musée Lambinet, Versailles
Boilly, Ah! le chic-en-lit, lit, lit, lithographie, 1824
Boilly, Réunion de 35 têtes d'expression. Musée des Beaux-Arts, Tourcoing
Un trésor de plusieurs milliards d'euros découvert sous un temple au Kerala. C'est le plus grand trésor jamais découvert à ce jour, en Inde et dans le monde.
L’or se compterait par quintaux, les diamants par sacs entiers, des pièces d’orfèvrerie d’une valeur indicible seraient enfouies au milieu de monceaux de pierres précieuses… Autant de richesses qui dormaient depuis au moins 1872, oubliées de tous. Parmi les objets les plus remarquables, ont été retrouvés une gerbe de 500 kilos d’or pur, une chaine en or de 5 mètres de long, pesant plus de 10 kilos, un voile brodé de 36 kilos d’or, des couronnes et des bijoux, et une statue de Vishnu de plus d’un mètre de haut, incrustée de diamants et de pierres précieuses. Beaucoup de pièces de monnaie ont été découvertes, dont certaines, françaises, dateraient de l’époque napoléonienne. Des pièces d’or frappées en 1772 ont également été retrouvées (Aujourdhui).
Vishnou Padmanabha, or, 16e siècle
Temple de Padmanabhaswami, Trivandrum (Thiruvananthapuram), Kerala
Des tonnes de pièces d’or et de bijoux, des sacs remplis de diamants, des figurines incrustées d’émeraudes et de rubis, et même un collier en or massif de cinq mètres de long : l’inventaire en cours dans les sous-sols du temple de Padmanabhaswami [Shri Padmanabhaswami à Trivandrum], dans le sud de l’Inde, est en train de mettre à jour un trésor digne d’un véritable conte de fées. [Le temple dédié à Vishnou a été construit par les maharajahs qui dirigeaient le royaume de Travancore à l'époque. Il est resté sous le contrôle de l'ex-famille royale après l'indépendance de l'Inde de la couronne britannique en 1947.] Selon les premières estimations, la valeur de cette incroyable découverte s’élèverait déjà à près de 15 milliards d’euros, soit plus que le budget annuel que consacre l’Inde à l’éducation. Et encore, ce chiffre est probablement sous-évalué puisque «la valeur archéologique n’a pas encore été prise en compte», a précisé C.S. Ranjan, membre de l’équipe chargée de l’inventaire.
Vishnou
Entamées lundi, les fouilles ne sont, par ailleurs, pas encore terminées. Sur les six chambres souterraines de cet édifice dédié au dieu Vishnou, deux restent encore à explorer, dont une qui n’a pas été ouverte depuis cent quarante ans. Le trésor serait d’ailleurs resté dans les ténèbres si un avocat n’avait pas approché la justice en dénonçant la «mauvaise gestion» du site, poussant la Cour suprême à ordonner un inventaire. Contrairement aux autres temples de la région, passés sous contrôle de l’Etat lors de l’indépendance en 1947, Padmanabhaswami est géré par une fondation issue de la famille royale de Travancore, ancien royaume aujourd’hui intégré à l’Etat du Kerala. Selon les historiens, le butin proviendrait non seulement des offrandes faites par les pèlerins au cours des siècles, mais aussi du trésor personnel des maharajas de Travancore. Etroitement liés à l’histoire de ce temple, qu’ils avaient fait construire au XVIe siècle, ceux-ci auraient caché là une partie de leurs biens, afin d’éviter, notamment, qu’ils ne tombent entre les mains des colons anglais.
Bien que la valeur exacte du trésor reste encore à déterminer, Padmanabhaswami a toutes les chances de devenir officiellement le temple le plus riche d’Inde (Pierre Prekash, L’Inde déterre un trésor hindou faramineux, Liberation, France, 9.7.11).
Iconographie
par Mariano Akerman
Vishnou comme Padmanabha. Le dieu repose sur le serpent (Vestige ou Shesha Nâga) et dort en attendant la création. Le lotus symbolise le déploiement de la création, mais aussi la pureté.
Vishnou Padmanabha, peinture. Temple de Padmanabhaswami, Trivandrum
Affiche
Vishnou Padmanabha, sculpture, temple de Munneswaram, Puttalam, Sri Lanka (Leon Meerson)
Vishnou Padmanabha, peinture, 1780-90. The National Museum, New Delhi. La divinité Vishnou s'incline sur la bobine du grand serpent Shesha, tandis que Brahma ressort de son nombril. Lakshmi, épouse de Vishnou, caresse ses pieds avec dévotion.
Vishnou Padmanabha, peinture, c. 1700-50. Banaras Hindu University, Varanasi, Uttar Pradesh, Indie. XVIIIe siècle Vaishnava peinture de Vishnou sur le serpent Shesha Anant avec consort Lakshmi; Brahma émerge dans un lotus du nombril de Vishnou.
« Ce qu'on a dans la tête » ou Sigmund Freud et L'Interprétation des rêves en 1900
Le psychiatre. C'est un médecin spécialisé en psychiatrie (bac +10). Il exerce donc une profession médicale reconnue et encadrée par l'Etat. En tant que médecin, il est le seul professionnel à pouvoir prescrire des médicaments pour traiter les maladies mentales et les troubles psychiques. Ses consultations sont remboursées par la Sécurité sociale. Nombre en France: 13 000.
Le psychologue. C'est un universitaire diplômé au minimum d'un master en psychologie (bac +5). Il prend en charge des personnes présentant des difficultés personnelles ou psychiques. Seules les consultations dans les centres médico-psycho-logiques reconnus par la Sécurité sociale sont remboursées. Nombre en France: 40 000.
Le psychothérapeute. Après six ans de flou, le décret d'application de mai 2010, qui réglemente la profession de psychothérapeute, a mis fin au charlatanisme de certains. Jusque-là, n'importe qui pouvait se dire psychothérapeute. Dorénavant, l'obtention de ce titre suppose d'avoir suivi une formation en psychopathologie agréée par l'Etat ou de pouvoir justifier d'au moins cinq ans de pratique avant mai 2010. Le décret ne précise néanmoins toujours pas la liste des écoles reconnues officiellement. Il a par ailleurs suscité la colère des psychologues, qui s'estiment lésés. Ces derniers devront suivre un complément de formation de 150 heures, dont sont dispensés les psychiatres. Nombre en France : 10 000.
Le psychanalyste. Il n'existe aucun diplôme reconnu par l'Etat. Pour devenir psychanalyste certifié, il faut avoir suivi soi-même une cure analytique d'une durée de six ans en moyenne, et appartenir à une association officielle. Le psychanalyste est supervisé par un pair tout au long de sa formation et de sa carrière professionnelle. Les honoraires, non remboursés, sont à la discrétion du psychanalyste (L'Express.fr, 13.07.2011).
Est-ce que, lorsqu'on sait que l'on va partir, on acquiert une lucidité qu'on n'a pas eue auparavant ? Georges Simenon : Lettre à ma mère
"S'abandonner au désespoir sur la ligne de départ, c'est partir perdant." Normand Reid : T'es fou l'artiste !
"Les départs devraient être soudains." Benjamin Disraeli
En français, Porque te vas signifie "Parce que tu pars".
Dans le Madrid des années 1970, Ana, 8 ans, a été témoin de la mort de ses parents : son père mort dans les bras de sa maîtresse et sa mère, partie dans d'atroces souffrances, faute d'être aimée. Élevée par Paulina, sa tante maternelle, elle se réfugie alors dans ses rêves et souvenirs pour retrouver sa mère.
C'est une fable sur l'enfance, l'âge adulte et la distance entre ces deux mondes dans une Espagne franquiste et bourgeoise cloisonnée dans ses codes et ses interdits.
C'est une vision sans idéalisme sur le monde enfantin et sur l'Espagne pendant le Franquisme. Ana, le personnage principal, pense qu'elle a le pouvoir de faire revivre sa mère par la seule force de ses souvenirs. Mais aussi celui de faire mourir son père qu'elle juge responsable de la mort de sa mère et sa tante qui ne réussit pas à remplacer cette dernière. Ana porte sur les adultes un regard d'enfant extrêmement mûr, rempli de cynisme et de réalisme. Dans cette histoire, Carlos Saura mélange habilement le présent avec Ana devenue adulte qui analyse les moments qu'elle se remémore, le passé avec le souvenir omniprésent de sa mère et le futur.
Porque te vas, des adaptations en français:
1. PORQUOI TU VIS
On t'a fait un monde trop petit
pour tes idées,
Pour la petite des grands yeux écarquillés
sur l'infini.
Tu es prisonnière de ta maison,
de tes parents,
De cet adulte qui te dit qu'il a raison,
et qui te ment.
Toi, tu es née pour la folie, pour la lumière
Pour des pays
peuplés des rois.
Et tu te demandes dans ta nuit de prisonnière
Pourquoi tu vis
et où tu vas,
Pourquoi tu vis
et où tu vas …
Tu n'as pas d'avion, ni de bateau
pour t'en aller.
Les illusions qui restent sont un grand radeau,
Qui va couler,
Et pourtant tu veux, de tout ton corps,
de tout ton cœur
Briser enfin le noir et blanc de ton décor,
De grandes couleurs.
Toi, tu es née pour la folie, pour la lumière
Pour des pays
peuplés des rois.
Et tu te demandes dans ta nuit de prisonnière
Pourquoi tu vis
et où tu vas,
Pourquoi tu vis
et où tu vas.
"Ce n'est pas facile de partir si personne n'attend votre retour." Francis Dannemark : Qu’il pleuve
C'est bien réfléchi, tu vas partir
Mon cœur est triste
C'est décidé, tout est fini
Je n'comprends pas
Pourquoi tu pars
Dans mes insomnies, ma solitude
Pensant à toi
Mes souvenirs ne cesseront de défiler
Pourquoi tu pars
Toutes les promesses de mon amour ne sont qu'à toi
Ne t'en va pas
Reste avec moi (hein hein)
J'essuierai les larmes de mon cœur en pensant à toi
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
Le regard posé sur l'horizon
J'ai fait ce rêve
De ma mémoire, tout n'est regrets et sentiments
A tout jamais
Je voudrais retrouver le sommeil
Fermer les yeux
Penser à nous
Imaginer que soit possible
Vivre sans toi
Toutes les promesses de mon amour ne seront qu'à toi
Ne t'en va pas
Reste avec moi
J'essuierai les larmes de mon cœur en pensant à toi
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
(bis)
Toutes les promesses de mon amour ne seront qu'à toi
Ne t'en va pas
Reste avec moi
J'essuierai les larmes de mon cœur en pensant à toi
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
Pourquoi tu pars
(bis)
"Partir, c'est mourir un peu. Poursuivre le voyage, c'est peut-être ressusciter. Le vrai voyageur, c'est celui qui jamais ne tente de revenir en arrière." Jacques Renaud : En d'autres paysages
Le CV, de son nom barbare « curriculum vitae », est l'outil indispensable de toute recherche d'emploi. Souvent négligé au profit d'une lettre de motivation plus soignée, le CV reste pourtant le document primordial pour vous matérialiser en tant que collaborateur potentiel. C'est sur cette simple feuille que vont reposer toutes les données factuelles qui vont amener le responsable des ressources humaines à se pencher sur votre lettre de motivation et, dans le meilleur des cas, vous recevoir en entretien.
Le marketing appliqué à soi-même. Un bon CV repose d'abord sur un projet personnel. Il traduit de manière concrète votre parcours, vos envies d'évolution et vos choix professionnels. Un employeur potentiel ne manquera pas de remarquer un profil instable (trop de sociétés qui s'enchaînent sur de courtes périodes) ou indécis (une année boulanger, l'année suivante banquier). Veillez à ce que les informations mentionnées valorisent votre démarche professionnelle et traduisent une envie claire, qui ne laisse à votre interlocuteur que peu de doute sur votre motivation générale.
Les détails qui tuent. Si dans la vie courante, toutes les fantaisies sont possibles, dans la vie professionnelle il convient d'obéir à un certain nombre de règles tacites, qui traduisent notre rapport à la sphère sociale et démontre notre rigueur et notre sérieux.
- Oubliez la postérité : il s'agit là d'un document « administratif », il ne s'agit pas d'une démarche créative ou littéraire. Il convient donc d'éviter les envolées grammaticales ou stylistiques, de même que les adverbes (extrêmement, brillamment, pleinement, etc.) et adjectifs (brillant, doué, spécialiste, etc.) induisant un jugement superflu sur les postes que vous avez occupés et qui pourraient vous faire paraître prétentieux. Restez sobre.
- Renouvelez-vous : offrez-vous le luxe d'ouvrir une boite e-mail spécialement pour vos contacts professionnels. Certes vous êtes attaché à l'adresse que vous utilisez depuis près de dix ans, mais soyons francs : indiquer kikounetaimelafondue@wanadoo.fr comme adresse de contact, ça ne le fera pas.
- Soignez l'orthographe : le langage SMS est l'un des fléaux de notre époque. Même s'il s'avère très pratique pour boucler un message rapidement d'une seule main, vous aurez besoin de vos dix doigts pour taper votre CV, car mieux vaut éviter les abréviations, les acronymes et autres tortures linguistiques.
- Pas de blabla pour rien : ne perdez pas votre temps avec des informations vues et revues, car votre recruteur n'a pas qu'un CV à décrypter pour prendre sa décision. De manière générale, on sait que chaque personne qui postule à en emploi est ponctuel, perfectionniste, qu'elle sait travailler en équipe et qu'elle a une bonne présentation. Vous diriez vous que vous n'êtes jamais à l'heure, que vous bâclez tout et que vous ne vous entendez avec personne ? Mieux vaut démontrer vos compétences de manière factuelle, en valorisant des aptitudes et des postes en rapport, car ces phrases toutes faîtes peuvent donner l'impression que vous ne vous distinguez pas des autres.
- Le recruteur n'est pas votre ami : certaines informations n'ont pas leur place dans la sphère professionnelle, vous n'êtes pas là pour revendiquer votre beauté intérieure ou défendre vos valeurs, mais pour faire valoir votre savoir-faire. Evitez donc les descriptions qui s'inscrivent dans des cadres annexes comme la séduction (jeune, sportif, mince, charmant), ou bien les opinions politiques ou religieuses. De manière générale, évitez d'avoir une approche trop affective ou « intime » : négativité, emballement, humour ou médisance sur votre ancien employeur n'ont pas leur place ici (gardez-les pour vos amis).
- Votre CV n'est pas une nécrologie : inutile d'en faire un document pour laisser aux autres le souvenir de votre passage sur terre. Soyez dynamique ! Rester factuel peut permettre de donner plus de force aux informations que vous souhaitez faire passer. Par exemple, oubliez le « J'ai été… » et concentrez vous sur l'essentiel : Poste occupée, société, fonctions. Simple et efficace (Pampa Presse).
On ne voit bien qu'avec le coeur...quand il n'est pas de pierre. | Sólo se ve bien con el corazón... cuando no es de piedra. | You can see clearly only with the heart... if it's not made of stone.