10.8.15

Programma Vesalius Rio




Programma Vesalius Rio: Anatomia dell'Arte
L’Opera d’Arte come Struttura Interdisciplinare Espressiva

In Europa agli inizi del Sedicesimo Secolo, Andreas Vesalius (Bruxelles, 1514-1564) riuscì a sviluppare un lavoro inusuale concludendo la prima dissecazione del corpo umano in un modo sistematico e approfondito.

Risultato dell'applicazione del metodo empirico, le scoperte anatomiche di Vesalius furono registrate nella sua opera, La Fabbrica del Corpo Umano (1534), lavoro caratterizzato dalla sua disciplina scientifica. Vesalius ha un'importanza capitale tra gli anatomisti sino ai giorni d'oggi ed è apprezzato come un pioniere nella lotta contro i pregiudizi tramite la ricerca metodica e deduttiva.

Ispirato dalla luce che emana dal modus operandi del medico rinascimentale, il Programma Vesalius Rio riconsidera le Arti Visive come disciplina. Mariano Akerman ripercorre la natura delle lamine che illustrano il trattato anatomico di Vesalius e il suo rapporto con l’arte italiana.




Mariano Akerman, Ricercatore e Conferenziere

Nato a Buenos Aires nel 1963, Mariano Akerman è pittore, architetto e storico argentino. Come ricercatore e conferenziere sviluppa attività educative che promuovono la libera espressione e la partecipazione comunitaria considerando l’idiosincrasia ed il contesto culturale di ogni individuo.

Nel 1982 inizia i suoi studi in architettura nell’Università di Belgrano, dove si laurea con un lavoro premiato, La Natura dello Spazio ed i Limiti dell’Architettura (1987). Riceve una borsa di studio dal Consiglio Britannico e scrive Il Grottesco nei Dipinti di Francis Bacon nel 1999.

A partire dal 1981, Akerman, presenta conferenze in istituzioni tali come il Museo Nazionale di Belle Arti a Buenos Aires, il Museo Nazionale delle Filippine a Manila, la Scuola Scandinava Hooptes Stajärna a Taytay, l’Accademia Nazionale d’Arte a Lahore, e le Università Quaid-i-Azam ad Islamabad.

Specializzato in Comunicazione Visiva, Mariano Akerman, sviluppa delle serie di conferenze, concorsi, laboratori e esposizioni educative in diversi paesi, collabora con le Ambasciate e Consolati del Belgio, Svezia, Francia, Germania e Svizzera includendo, anche, quelle del suo Paese Nativo.

Imprenditore indipendente multidisciplinare, Akerman ha ricevuto dodici premi internazionali in arte ed educazione.






Programma Vesalius Rio: Anatomia dell'Arte
L’Opera d’Arte come Struttura Interdisciplinare Espressiva

Mariano Akerman

Rio de Janeiro, Brasile, 2014/2015












29.7.13

Papa Franciscus: Rio de Janeiro 2013


Le Pape François arrive à Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil
Journées mondiales de la jeunesse 2013


1. Le Pape François arrive à Copacabana, Rio de Janeiro, Brésil
Journées mondiales de la jeunesse 2013

2

3. Pope Franciscus arrives at Copacabana, Rio de Janeiro, Brazil
World Youth Day 2013

4

5. El Papa Francisco llega a Copacabana. Rio de Janeiro, Brasil
Jornada Mundial de la Juventud 2013

Rio de Janeiro, 28.7.2013

13.5.13

À la recherche du facteur grotesque


Que veut dire « grotesque » en termes d’art ? Quelquefois synonyme d’exagéré, parfois assimilé à la difformité, d’autres fois proche de la satire, voire de l’incongruité... Le musée Picasso de Málaga pénètre dans ce domaine à travers « El factor grotesco », une exposition qui aborde la signification et l’évolution de cette catégorie esthétique aux différentes périodes de l’histoire de l’art occidental.

Un ensemble de plus de 250 peintures, sculptures, dessins, gravures, documents et extraits de films ont été réunis dans cette exposition qui recense près de quatre-vingt artistes.


Peinture de Francis Bacon

El factor grotesco et A la búsqueda del factor grotesco, par Mariano Akerman

16.3.13

Nouvelle figuration

Distéfano, Le muet, 1973
Contrairement au mouvement Cobra, ou au Nouveau Réalisme, la Nouvelle Figuration n'a jamais été un mouvement cohérent, mais correspond seulement à une certaine vision contemporaine de l'homme. En Europe, comme aux États-Unis, elle fait suite vers 1960 à la peinture informelle et gestuelle, dont elle tire certains de ses principes d'écriture picturale libre. Picasso, avec ses déformations systématiques, Soutine, Rouault, les expressionnistes allemands, plus récemment Fautrier et Dubuffet en sont les précurseurs. La Nouvelle Figuration s'adresse à certains thèmes précis, l'homme et sa vie onirique, réalité qui s'insère dans un traitement spontané de la couleur, de la matière et à l'exclusion de toute ressemblance littérale. Les artistes principaux viennent du mouvement Cobra (Appel, Jorn, Alechinsky), mais Francis Bacon et Giacometti en sont deux représentants notoires. La jeune génération peut être représentée par Lindström, Pouget, Maryan, Saura, Lebenstein, Léon Golub, Petlin, Christoforou, Antes, Baj, Arroyo, Hockney. Il n'y a nulle communauté de style entre ces peintres, mais une évidente parenté d'esprit. Une rétrospective Figuration et Défiguration, a tenté en 1964, à Gand, de situer la Nouvelle Figuration de Picasso jusqu'à nos jours (Dictionnaire de la peinture, Larousse).

Réalisme n.m. Attitude qui tient compte de la réalité telle qu'elle est.

15.3.13

Musée national des Beaux-Arts d'Argentine

Un accès à la culture avec entrée libre
par Mariano Akerman

Le Musée National des Beaux-Arts (MNBA) à Buenos Aires est la vitrine principale pour les collections d’art en Argentine.

Entrée du MNBA
Alejandro Bustillo (1889-1982), Musée national des Beaux-Arts, Buenos Aires, 1931-33. Photographie de 1999.

Histoire et localisation
En 1870 un collectionneur acquit cinquante oeuvres pour l’Etat à condition que ce dernier crée un musée pour les exposer. Le musée est créé dans les Galeries du Bon Marché en 1895 et sa première exposition est inaugurée en 1896. La collection du Musée s’élève à trois mille oeuvres en 1908. De 1909 à 1932 les collections du musée sont exposées dans le Pavillon Argentin, bâtiment en fer et verre qui a représenté l'Argentine à l'Exposition Universelle de Paris de 1889. Il est transporté jusqu’à Buenos Aires pour les célébrations du centenaire de ce pays sudaméricain en tant que nation indépendante.

Sièges du MNBA. Comparaison des bâtiments du musée à Buenos Aires: 1. Galeries du Bon Marché (rue Florida, 1899); 2. Pavillon Argentin de la Exposition universelle de Paris de 1889 (Plaza San Martín, 1910) ; 3. Musée national des Beaux-Arts (Recoleta, 2005).

En 1931, l'architecte Alejandro Bustillo transforme une ancienne station de filtrage d'eau potable en un bâtiment fonctionnel et moderne pour préserver et exposer la collection nationale d'art. Il s'agit d'un édifice de style néoclassique qui ouvre ses portes en 1933. On l'appelle "Museo Nacional de Bellas Artes" et il est caracterisé par la couleur terracotta. Remodelé et agrandi en 1961 et 1980-84, le bâtiment créé par Bustillo abrite le MNBA depuis de sa fondation jusqu’à ce jour. Le musée à une atmosphère particulièrement intime et sereine.
Localisation: Avenida del Libertador San Martín 1473. Quartier de La Recoleta, Capital Federal, Buenos Aires, Argentina

Collection d'art moderne. Oeuvres de la collection permanente du Musée national d'art d'Argentine, Buenos Aires, 2008. Photographie prise avec l'autorisation du musée ; but éducatif exclusivement.

COLLECTIONS
Aujourd’hui, le MNBA héberge plus de 12.000 oeuvres d'art. On en expose 700 car les espaces du musée sont limités.
La collection permanente du musée est composée essentiellement de chefs d’oeuvre européens du XIIe siècle au XXe siècle et argentins des origines (début du XIXe siècle) à aujourd’hui. Cette collection aussi inclut une petite quantité d'objets d’art précolombien andin, des tableaux coloniaux faits au Mexique (avec une forte influence européenne) et une douzaine d’oeuvres modernes d’Amérique latine et des Etats-Unis.

Figuration. Pablo Picasso, Femme couchée, 1931

Art européen
Vierge à l’enfant, École d’Auvergne, XIIe siècle (artiste anonyme)
Nativité, XVIe siècle (Jacopo Robusti, dit Tintoretto)
Le repos dans la fuite en Egypte, XVIe siècle (Joachim Patinir)
Nessus et Dejanira et Hercule combattant le centaure, XVIe siècle (Jean de Boulogne)
Jésus dans le Jardin de Gethsémani, 1605 (Le Greco)
Allégorie de la Fortune et la Vertu, [1620] (Pierre-Paul Rubens)
Moine méditatif, 1632 (Francisco de Zurbarán)
Portrait de Lisebeth van Rijn, 1634 (Rembrandt van Rijn)
Esther et Mordechaï écrivant les lettres aux juifs, [1675] (Arent de Gelder)
Portrait de Mademoiselle Henault, 1727 (Jean-Marc Nattier)
Les hébreux en ramenant la manna dans le désert, [1765] (Giovanni Battista Tiépolo)
Le Grand Canal et St Simeone Piccolo, Venice, XVIIIe siècle (Francesco Guardi)
Portrait d’une jeune femme, XVIIIe siècle (William Hogarth)
Le jeune lecteur, XVIIIe siècle (Joshua Reynolds)
Scene de guerre, désastre, [1810-15] (Francisco de Goya)
Le torrent, XIXe siècle (Théodore Rousseau)
La femme de l’artiste, XIXe siècle (Jean-François Millet)
La mer orageuse, 1869 (Gustave Courbet)
Ville d’Avray, 1870 (Jean-Baptiste-Camille Corot)
La nymphe surprise, 1861 (Édouard Manet)
Rivière de la Seine, Giverny 1870 (Claude Monet)
Prairies de Valhermeil, Pontoise, 1874 (Camille Pissarro)
Bords de rivière, La Tamis à Hampton Court, 1874 (Alfred Sisley)
Jeune dame au chapeau vert et Pêches et cerises, XIXe siècle (Auguste Renoir)
Le rivage de Portrieux, 1875 (Eugène Louis Boudin)
Violettes et azalées, 1875 (Ignace Henri Fantin-Latour)
La toilette de Vénus, 1877 ; Le premier deuil, 1888 (William Adolphe Bouguereau)
Portrait de Diego Martelli, 1879 (Edgar Degas)
Le fils de l'artiste écrivant, 1885 (Paul Cézanne)
Le Moulin de la Galette, 1886 (Vincent van Gogh)
Portrait de Suzanne Valadon, 1886 (Henri de Toulouse-Lautrec)
Vahine no te miti (maori, "Femme de la mer"), 1892 (Paul Gauguin)
La coiffure, 1894 (Berthe Morisot)
Bord de la mer à Valence, 1898 (Joaquín Sorolla y Bastida)
Vénus au bain, 1900 (Odilon Redon)
Eve, 1881 ; Main de Dieu, 1898 ; Le baiser, 1889 ; La terre et la lune, 1899 (Auguste Rodin)
L’éloquence (Émile Antoine Bourdelle)
Bathsheba (Franz von Stuck)
Dans le jardin de l'Émir, 1916 (Othon Friesz)
Place de la Mairie (Maurice de Vlaminck)
Aux acacias, Bois de Boulogne (Kees van Dongen)
Place, 1913 (Giorgio de Chirico)
Buste de femme, 1920 (Amedeo Modigliani)
Bateaux sereins, 1927 (Paul Klee)
Cercle avec marron, 1929 (Wassily Kandinsky)
Femme accouchée, 1931 (Pablo Picasso)
Sacré-Coeur, Montmartre, 1934 (Maurice Utrillo)
Marie l’acrobate, 1936 (Fernand Léger)
Pierrot, 1938 (Georges Rouault)
Figure étendue, formes extérieures, 1953 (Henry Moore)
Celotex, 1954 (Alberto Burri)
Colonne blanche, 1956 (Ben Nicholson)
Attika, 1957 (Victor Vasarely)
Texturologie XLV (Aux crépitements), 1958 (Jean Dubuffet)
L'artiste et Paris, détail des Amants, 1959 (Marc Chagall)
Rêves, 1959 (Joan Miró)
Tombée du jour, 1959 (Jean Fautrier)
Architectonique, 1960 (Antoni Tàpies)
Le parfaitement vert, 1962 (Pierre Alechinsky)
Portrait imaginaire de Brigitte Bardot, 1962 (Antonio Saura)

Nouvelle figuration. Le muet (1973), par Juan Carlos Distéfano.

Art argentin
Combat de chevalerie de l’époque de Rosas et Payada à l’épicerie, [1840] (Carlos Morel)
L’arrêt à l’épicerie, 1860 (Prilidiano Pueyrredón)
La soupe des pauvres, 1888 (Reinaldo Guidicci)
Vue intérieure de Curuzú en regardant les eaux en haut, nord au sud, le 20 Septembre 1866, 1891 (Cándido López)
Sans pain et sans travail, 1894 (Ernesto de la Cárcova)
Les meules—La Pampa aujourd’hui, 1911 (Martín Malharro)
Le Printemps, 1914 (Eduardo Sívori)
Dynamique du vent, 1915 (Emilio Pettoruti)
Pupo, 1918 (Xul Solar)
L’accordéoniste, 1922 (Pablo Curatella Manes)
La bouille de maïs, 1927 (Fernando Fader)
Abstraction, 1932 (Juan del Prete)
Cuisine créole, 1937 (Alfredo Bigatti)
Figure, 1937 (Lino Enea Spilimbergo)
Ni voir, ni entendre, ni parler, 1939 (Raquel Forner)
Composition madí, 1940 (Tomás Maldondo)
Le retour de la pêche ou Riachuelo, 1946 (Benito Quinquela Martín)
Continuité linéale, 1948 (Enio Iommi)
Concept spatial, attente, le jardinier travaille, [1959] (Lucio Fontana)
Juanito Laguna apprend à lire, 1961 (Antonio Berni)
Introduction à l’espoir, 1963 (Luis Felipe Noé)
Portrait de L.E.S., 1963 (Carlos Alonso)
Hommage a Fernand Léger, 1963 (Ernesto Deira)
Érotiques en technicouleur, 1964 (Marta Minujin)
Dispersion de l’air, 1967 (Gyula Kosice)
Samurai, 1969 (Noemí Gerstein)
Analogie I, 1971 (Víctor Grippo)
Le muet, 1973 (Juan Carlos Distéfano)
Intihuasi II, 1973 (Alejandro Puente)
Lupalente, 1975 (Rogelio Pollesello)
Jeu interrompu, 1976 (Guillermo Roux)
Projet jouet N° 10, 1977 (Luis Fernando Benedit)
Krypton III, 1978 (Ary Brizzy)
La terrasse, 1983 (Pablo Suárez)
Totem, 1983 (Hernán Dompé)
Sans titre, 1987 (Antonio Seguí)
500 Anées de pollution, 1992 (Nicolás Garcia Uriburu)

Art précolombien. Céramique anthropomorphe précolombienne, culture Condorhuasi, Andes argentins.

Art précolombien andin et art colonial
Objets en pierre, céramique, métaux et textiles.
Les quatorze Tableaux de la Conquête du Mexique, XVII siècle (Miguel González).

Expressionnisme abstrait. Étoile filante (1947), par Jackson Pollock.

Art des Amériques
Composition avec horloge, 1914 (Diego Rivera)
Paysage d’Hospitalet, 1926 (Rafael Barradas)
La Pampa, 1922 (Pedro Figari)
Art constructif, 1942 (Joaquín Torres García)
Femme pleurant, 1944 (Cândido Portinari)
Étoile filante, 1947 (Jackson Pollock)
Lumière rouge sur rouge, 1955 (Mark Rothko)
Noir, bleue et blanc, 1959 (Franz Kline)
Panels dans l’ombre, 1961 (Louise Nevelson)
Plans virtuels, 1965 (Jesús Rafael Soto)

Art madí. Composition madí [1940], par Tomás Maldonado.

BIBLIOGRAPHIE
Brandariz, Gustavo A. "El Pabellón Argentino" (15 Mai 2005), Club del Progreso, section Bicentenario de la Revolución de Mayo.
Frontisi, Claude, et Mercedes Casanegra. Historia visual del arte Larousse (Histoire visuelle de l’art Larousse), Buenos Aires: Larousse et La Nación, 2004.
Glusberg, Jorge. Obras maestras del Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires: MNBA, 1996.
Herrera, María José. Guía del Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires: Asociación Amigos del Museo Nacional de Bellas Artes, 2007.
López Anaya, Jorge. Historia del arte argentino, Buenos Aires: Emecé, 1997.
Liernur, Jorge Francisco. Arquitectura en la Argentina del siglo XX: la construcción de la modernidad, Buenos Aires: Fondo Nacional de las Artes, 2008
Palomar, Francisco A. Primeros salones de arte en Buenos Aires: reseña histórica de algunas exposiciones desde 1829, Buenos Aires: Municipalidad de la Ciudad de Buenos Aires, 1962.

MARIANO AKERMAN
Né à Buenos Aires, Argentine, en 1963

A. FORMATION

Architecte, spécialisé en communication visuelle, 1987

Master of Arts, mémoire en Histoire de l’Art moderne: The Grotesque in Francis Bacon's Paintings, 1999 - Summa cum laude

B. EXPOSITIONS
1979 Ministère de l'Education, Argentine; 1984 Maison de la Peinture Argentine, Buenos Aires; 1986 Galerie RG, Buenos Aires; Exposition Internationale des Arts, Shizuoka, Japon; 1988 Université de Belgrano, Buenos Aires; Foire des Arts de Barcelone, Espagne; 1989 Alliance Française de Buenos Aires; Fondation Culturelle Banque de Boston, Buenos Aires; 1990 Centre Culturel San Martín, Buenos Aires; Banque Fédérale Argentine, Buenos Aires; Galerie d'Art Contemporain, Buenos Aires; Banque Hollandaise Unie, Buenos Aires; 1991 Galerie St Margarete, Buenos Aires; 2003 Centre Oakwood, Makati, Manille, Philippines; 2005 Musée National, Manille; Alliance Française de Manille; 2006 Université Athénée de Manille; 2007 Résidence de Suède, Manille; 2008 Centre IFWA, Islamabad, Pakistan

C. DISTINCTIONS
1979 Prix Cantegril en Peinture, Punta del Este, Uruguay; 1980 Prix Conseil National d'Education, Argentina; 1983 Prix Berlinerblau en Graphisme, Buenos Aires; 1987-88 Distinctions en Architecture, Université de Belgrano; 1988 Prix Banque Française du Rio de la Plata, Buenos Aires; 1989 Distinction Bicentenaire de la Révolution Française, Galerie La Porte Ouverte, Alliance Française de Buenos Aires; 1991 Prix ABN-AMRO, Amsterdam, Hollande; 1995 Bourse du British Council en Histoire de l'Art, Londres, Grande-Bretagne; 2005 Prix de l'Ambassade de Belgique à Manille; 2006 Diplôme de l'Université Athénée de Manille; 2007 Plaquette de l'Université de Santo Tomas, Manille; Distinction de l'Université Lycée de Philippines, Intramuros; Prix École Internationale Mahatma Gandhi, Pasay City; Distinction Université Aérienne-Technologique de l' Extrême-Orient, Santa Cruz, Philippines; Prix de l'Ambassade de Suède à Manille pour le Programme Linnaeus 2007; 2009 Prix École nationale supérieure des Beaux-Arts, Lahore, Pakistan

D. DÉCLARATIONS
1. “De cáscara y contenido,” dans: Buenos Aires, Centro de Estudios para Graduados, Universidad de Belgrano, Mariano Akerman: De cáscara y contenido, Septembre 1988
2. “Artes Plásticas,” Diario del Viajero, Buenos Aires, 11 Octobre 1989, p. 1
3. Buenos Aires, Banco Mayo, Mariano Akerman: Continente y Contenido (affiche), Juin 1990
4. Chanca, Hilda. “Un jóven pintor” (interview), Clubs & Countries, No. 15, Buenos Aires, Septembre 1990
5. “El hombre frente a sí mismo,” dans: Buenos Aires, Centro Cultural San Martín, Pasos, de Mariano Akerman, Octobre 1990
6. Girault, Jean-Paul. Interview avec Mariano Akerman, Août 2005, dans le Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3
7. Abbas, Anwar. \"Argentinean Painter Who is a Dab Hand with Brush,\" The Post, Pakistan, 6 Juillet 2008, Islamabad News, B-2

E. PUBLICATIONS
1. “Un poema de Jorge Luis Borges, ilustrado por Mariano Akerman,” Kadima, Buenos Aires, Julliet 1981, couverture
2. “La bella y la bestia” (peinture), dans: Monique Sasegur, “Mariano Akerman: Un mensaje vital,” La Actualidad en el Arte, Buenos Aires, Mai-Juin 1986, p. 58
3. “Comunicación” (graphisme), dans: Dolly Dolinsky et Hilda Chanca, Enseñanza-aprendizaje: una experiencia comunicacional, Buenos Aires: Universidad Argentina John F. Kennedy, 1990, couverture et p.1
4. “Your Honour, Una Auténtica Lady” (peinture), dans: Diario del Viajero, 11 Octobre 1989, p. 1. “¡Cómo te quiero!” (peinture), dans: El Cronista Comercial, Buenos Aires, 27 Septembre 1989 (Supplément “Ocio & Negocio,” p. 1). “Tres a la Ventana” (peinture), dans: Teresita Pociello, “Mariano Akerman,” Óleo y Mármol, Buenos Aires, 12-23 Septembre 1989, p. 3
5. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans: Alfonso Corona Martínez, Ensayo sobre el proyecto, Buenos Aires: CP67, 1990, p. 83
6. “Mariano Akerman: Un Proyecto de Louis Kahn,” Ideas en Arquitectura, vol. 1, no. 1, Buenos Aires, Mars 1997, pp. 6-9, illus.
7. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans : Alfonso Corona Martínez, The Architectural Project, Texas: Texas University Press, 2003, fig. 16
8. “Flor de Ceibo“ et “Constellation B“ (peintures), dans: Jean-Paul Girault, “Les constellations intérieures: Mariano Akerman,” Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3

Publié le 25/04/2009. http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Mus%C3%A9e_national_des_Beaux-Arts_dArgentine_/11016196


Commentaires
1. Enfin un article vraiment intéressant, d'un bon niveau et surtout bien illustré. Une raison de plus de découvrir l'Argentine. Je vote 5/5 pour qu'il soit mieux connu. Bien cordialement. Guy-de-Rambaud
2. Il retrouve un bon classement. Tant mieux !
3. Très bon article : complet, intéressant et bien illustré. Pascal Godat

14.3.13

Précurseurs des arts visuels en Argentine

Un petit guide illustré


- Aguyari, José (1843-1885). Aquarelliste et lithographe, né à Venise et mort à Buenos Aires, où il habitait depuis 1871. Le jeu de « la taba », aquarelle, 27 x 44 cm (Museo Sívori).
- Augero, F. Peintre français établi en Argentine vers 1870. Indiens à la chasse de fauves, huile.
- Bacle, César Hipólito (1797-1838). Lithographe et naturaliste, né à Genève. Il s’établit en 1828 à Buenos Aires, où il fonda la Lithographie de l’Etat. Le marchand de l’eau et Le laitier, lithographies, 24,5 x 18,5 cm.

César Hipólito Bacle, Vendeur de bougies, lithographie, 1828
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Baz, Ignacio (1814-1887). Dessinateur et miniaturiste argentin. Il fut surtout le portraitiste des personnalités de son temps. Portrait d’Emigdio Salvigny, huile, 93 x 71 cm (Museo Histórico Nacional).
- Bouchet, José (1848-1919). Peintre espagnol, naturalisé argentin. Elève de M. Blanes. Un gaucho, huile, 23 x 35 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).
- Camaña, Juan L. ( ?-1878). Peintre et lithographe argentin. Soldats jouant aux cartes, huile, 98 x 82 cm (Museo Histórico Nacional).
- Carlsen, Rodolfo Julio (1812-1892). Peintre danois, installé à Buenos Aires depuis 1839. Repos, huile, 82 x 67 cm (collection privée).
- De La Cárcova, Ernesto (1866-1927). Peintre argentin réaliste. Sans pain et sans travail, huile (Museo Nacional de Bellas Artes).

Réalisme. Sans pain et sans travail (1894), par Ernesto de la Cárcova
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Demaria, Bernabé (1824-1910). Peintre, écrivain et politicien argentin. Gaucho, huile, 92 x 74 cm (collection privée).
- Desmadril, Narciso E. (1801- ?). Peintre, graveur et lithographe français qui vécu à Buenos Aires de 1857 à 1858. Général Bartolomé Mitre, huile, 104 x 75 cm (Museo Mitre).
- Descalzi, Cayetano. Peintre d’origine italienne, établi à Buenos Aires de 1830 à 1845. Boudoir fédéral, huile, 24 x 32 cm (collection privée).
- D’Hastrel de Rivedoux, Adolphe (1805-1875). Marin français, devenu plus tard dessinateur et peintre. Arrivé au Rio de la Plata comme officier de la marine de son pays, à cause du blocus de Buenos Aires. Il est resté en Argentine jusqu’à 1840. Quelques unes de ses aquarelles ont été publiées, à Paris, en lithographies colorées pour l’« Album de la Plata », et elles furent comprises dans la section du Rio de la Plata de la Galerie Royale de Costumes. Femme de Buenos Aires prenant le « mate », huile, 116 x 93 cm (collection privée) ; Propriétaire rural, aquarelle, 20 x 25 cm (Museo Nacional de Buenos Aires) ; La dance du « gato », lithographie, 21,5 x 24 cm ; Femme de Buenos Aires, aquarelle, 26 x 18 cm ; Dame argentine, aquarelle, 26 x 20 cm ; La chanson, aquarelle, 24 x 31 cm (collection privée).

Adolphe D’Hastrel de Rivedoux, Propietaire rural (Estanciero), 1840
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Fiorini, Lorenzo (1800-1856). Portraitiste italien, installé en Argentine vers 1829. Il quitta la peinture pour se consacrer aux travaux ruraux, à Santos Lugares. Général Marcos González Balcarce, huile, 102 x 78 cm (Museo Histórico Nacional) ; Señora Dolores Posadas de Meyer, huile, 86 x 70 cm (Museo Histórico Nacional).
- García del Molino, Fernando (1813-1899). Peintre chilien, emmené à Buenos Aires à l’age de six ans. Le portrait fut sa spécialité. Général José Félix Aldao, huile, 76 x 101 cm (Museo Histórico Nacional) ; Portrait de la señora Gorriti, huile, 91 x 73 cm (collection privée).
- Goulu, Jean Philippe (1795-1855). Peintre et miniaturiste français, arrivé à Buenos Aires, où il mourut. Colonel Lucio V. Mansilla, huile, 84 x 110 cm (Museo Histórico Nacional) ; Colonel José de Olavarría, huile, 87 x 113 cm (Museo Histórico Nacional).
- Gras, Amadeo (1805-1871). Peintre et musicien français. Arrivé à Buenos Aires en 1832, il se consacra au portrait. Portrait de A. Rodríguez Ro, huile, 92 x 36 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).
- Grashoff, Otto (1812-1876). Peintre et écrivain allemand, qui n’est resté qu’un an en Argentine. Le dressage, huile, 68 x 79 cm.
- Guth, José. Peintre suédois qui, en 1817, arriva à Buenos Aires, où il prit la direction de l’école d’art fondée par le père Castañeda. Tomasa de la Quintana de Escalada, huile, 72 x 59 cm (Museo Histórico Nacional).
- Ibarra, Gregorio (1814-1883). Lithographe argentin. Des artistes remarquables—dont Morel—ont travaillé dans son atelier. Une heure avant le départ, lithographie, 23 x 33 cm.
- Manzoni, Ignacio (1799-1888). Peintre italien qui, après un bref séjour à Buenos Aires en 1852, revint en 1855 pour y exercer et enseigner son métier. Bel ombrage sur le Rio de la Plata, huile, 53 x 44 cm (Museo Sívori).

Ignacio Manzoni, Grillade (El Asado), 1860

- Methfessel, Adolphe (1836-1909). Dessinateur et peintre suisse, arrivé en 1860 pour illustrer des ouvrages de botanique destinés au Museo de La Plata. Le sellage, huile, 27 x 36 cm (collection privée).
- Monvoisin, Auguste Raymond Quinsac de (1790-1870). Peintre français, condisciple de Delacroix dans l’atelier de Guérin. Il alla en Amérique du Sud invitée par le gouvernement du Chili pour y fonder une académie. Il n’est resté que trois moins à Buenos Aires. Portrait de Juan Manuel de Rosas, huile, 101 x 81 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Ménage paraguayen, huile, 23.5 x 32 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).

Auguste Raymond Quinsac de Monvoisin, Soldat de Rosas, 1842

- Morel, Juan Carlos (1813-1894). Il naquit à Buenos Aires et mourut à Quilmes. C’est le premier dessinateur et peintre argentin dont la formation fut totalement accomplie dans son pays. En 1835, il commença à exécuter des miniatures en couleur, en collaboration avec García del Molino. Il spécialisa après dans le dessin des scènes de moeurs, destinées à la lithographie. Il tenta alternativement la peinture et la gravure, dans des portraits et des scènes de combat. Ses ouvrages les plus importants furent tous réalisés au cours des dix années qui vont de 1835 à 1845. Depuis lors, sa peinture marque un déclin. Marche de charrettes, huile, 90 x 130 cm (collection privée) ; La charge de la cavalerie fédérale, huile, 44 x 53,5 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Famille du « gaucho », lithographie, 20 x 25 cm ; Combat de cavalerie, huile, 43,5 x 58 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Contrepoint à la « pulpería », huile, 48 x 58 cm (collection privée) ; La rue longue de Barracas, huile, 28 x 69 cm (collection privée).

Carlos Morel, Blanchisseuses, lithographie (détail)
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

Morel, Portrait de Florencio Escardó, 1840
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

Morel, Verses et musique en contrepoint (La payada en la pulpería), 1840
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Murature, José (1804-1880). Marin italien, peintre amateur, qui s’engagea dans la marine argentine depuis 1825. L’escadre argentine devant le port de Montevideo, huile, 30 x 42 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).
- Pallière, Jean-Léon (1823-1877). Dessinateur et peintre. Né à Rio de Janeiro, où il fut enregistré comme français. Emmenée, à l’âge de sept ans, à Paris, il fit un bref séjour à Buenos Aires en 1848. Il revint pour s’y installer de 1855 à 1866. Son oeuvre s’est développée considérablement en Argentine. Son sujet préféré est celui de la campagne, qu’il interpréta d’une manière romantique et avec une pénétration extraordinaire dans d’innombrables aquarelles, quelques huiles et une importante série de lithographies réunies en album sous titre de « Scènes américaines ». La clôture de pieux, huile, 40 x 61 cm (collection privée) ; La tente, aquarelle, 35 x X cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Intérieur d’une « Puplería », aquarelle, 32 x X cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; La garde nationale, aquarelle, 50,5 x 32,5 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Femme au mortier broyant le maïs, aquarelle, 65,5 x 50 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Dans la pampa, huile, 59 x 37 cm (collection privée).

Jean-Léon Pallière, Idylle créole, 1860-1
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Pellegrini, Charles Henri (Carlos Enrique Pellegrini, 1800-1875). Ingénieur, dessinateur et peintre français. Arrivé à Buenos Aires en 1828, il se lia avec le lithographe Bacle, dans l’atelier duquel il reproduisit les aspects typiques de la ville et de la campagne. En onze moins, de 1830 à 1831, il fit deux cents portraits, surtout des aquarelles. Au début de 1837, il décida de se consacrer aux travaux ruraux dans son « estancia » de Cañuelas. Comme ingénieur il construisit l’ancien théâtre Colón. Les circonstances de l’époque y aidant, le technicien engagé par le gouvernement argentin devint enfin un artiste. Pellegrini fut donc le premier étranger qui refléta, d’une manière précise, fine et minutieuse, la physionomie urbaine de la ville qui, de grande bourgade, allait se transformer en grande capitale. Les rues, les bâtiments, les coutumes, les danses et surtout les gens ont été fixes par Pellegrini dans les oeuvres dont le temps a progressivement augmenté la valeur. Son fils, Carlos Pellegrini, fut Président de la République Argentine. Place de la Victoria : les arcades, aquarelle, 31,7 x 42 cm (Museo del Cabildo) ; La danse de la « media caña », aquarelle, 38 x 28 cm (collection privée) ; Intérieur d’un « rancho », lithographie, 18 x 28 cm ; Minuet, aquarelle, 24 x 34 cm (collection privée) ; Soirée à Buenos Aires, aquarelle, 21 x 31 cm (collection privée) ; Vue de Buenos Aires, aquarelle, 17 x 29 cm (Museo del Cabildo).

Charles-Henri Pellegrini,
Vue de Buenos Aires, aquarelle, 1829

Pellegrini, Portrait de Lucía Carranza de Rodríguez Orey, aquarelle, 1831
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Pueyrredón, Prilidiano (1823-1870). Avec cet artiste, l’Argentine parvient, au XIXe siècle, au sommet de sa peinture. Né à Buenos Aires, il est emmené en France pour faire ses études à l’Ecole Polytechnique de Paris. Il revint d’Europe ingénieur, architecte et peintre. Ses premières toiles présentent des scènes populaires espagnoles. En Argentine, il peint des portraits des personnalités significatives de son temps, et il reflète minutieusement la campagne de San Isidro, qui avait beaucoup de caractère à l’époque, et où il habitait. Il mourut à sa ville natale en 1870. Portrait de Miguel de Azcuénaga, huile, 125 x 99,5 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Portrait de l’auteur par lui même, aquarelle, 23 x 29 cm (Museo Mitre) ; Une halte à la campagne, huile, 77 x 177 cm (Museo Nacional de Bellas Artes) ; Un halte à la « Pulpería », huile, 34 x 25 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).

Prilidiano Pueyrredón, Un halte à la campagne, huile, 1860
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

- Rawson, Benjamin Franklin (1820-1871). Peintre argentin, disciple de Monvoisin au Chili. Portrait de Guillermo Rawson, huile, 40 x 30 cm (Museo Nacional de Bellas Artes).
- Revol, C. Peintre et architecte. Portrait du colonel Martín Santa Coloma (1847), huile, 157 x 111 cm (Museo Histórico Nacional).
- Rugendas, Juan Mauricio (1802-1858). Dessinateur et peintre allemand. De 1821 jusqu’ à 1825, il séjourna au Brésil pour y exécuter des dessins de botanique qui ont mérité des éloges de Humboldt. Après un court voyage en Europe il revint en Amérique du Sud, où il parcourut plusieurs pays. Nous trouvons des traces de ce voyage dans ses peintures et gravures. En 1837 il visita Mendoza et San Juan et il resta dix moins à Buenos Aires en travaillant à des tableaux de genre. Il s’installa dans son pays, où il fut peintre de la Cour de Bavière. Débarquement de passagers, huile, 46 x 55 cm (collection privée) ; Soldat fédéral, huile, 35,5 x 31 cm (Museo Histórico Nacional) ; La captive, huile, 46 x 55 cm (collection privée) ; La route vers Mendoza, huile, 22 x 30 cm (collection privée).
- Sheridan, Enrique (1838-1860). Peintre argentin, qui collabora avec Pallière à plusieurs de ses ouvrages. Paysage, huile, 25,5 x 35 cm (Museo Mitre).
- Somellera, Antonio (1812-1889). Peintre et lithographe argentin, marin de carrière. Combat de Los Pozos, huile, 86 x 133 cm (Museo Histórico Nacional).
- Uhl, Carlos Guillermo (1812- ?). Peintre allemand, dont on sait qu’il travailla comme enseignant à Buenos Aires, où il signa, en 1853, le Portrait du général Gregorio de Lamadrid (huile, 68 x 54 cm, Museo Histórico Nacional).
- Verazzi, Baltasar (1819-1866). Peintre italien. Arrivé à Buenos Aires en 1853, il fut engagé pour peindre le plafond de l’ancien théâtre Colón. Il fut le maître de Cándido López. Dame avec deux enfants, huile, 179 x 141 cm (Museo Nacional de Bellas Artes). 
- Vidal, Émeric Essex (1791-1861). Marin anglais qui fit deux voyages au Rio de la Plata, le premier entre 1816-1820 et le deuxième entre 1826-1829. Dessinateur et aquarelliste, ses ouvrages constituent des documents graphiques de la ville qu’il habita. Une partie de son oeuvre fut publié à Londres, sous forme de lithographies illustrant un livre plusieurs fois réédité. Vue général de Buenos Aires, aquarelle, 21 x 28 cm (collection privée) ; Indiens « pampas », aquarelle, 26 x 18 cm (collection privée) ; Courses à la campagne, aquarelle, 25 x 46 cm.

Émeric Essex Vidal, Le fort de Buenos Aires, aquarelle, 1816-29

Découvrir l’Argentine en peintures. Le musée des Beaux-Arts de Buenos Aires propose une exposition permanente entièrement dédiée à l'art argentin. Au second étage de l’établissement campé à Recoleta, face à la Plaza Francia, il y a une exposition de peintures sur l’Argentine. Celle-ci a le mérite de nous faire à la fois découvrir l’histoire du pays et de suivre, salle après salle, le développements des arts picturaux.
L’exposition démarre dans les années 1850. À partir de 1840, l’Argentine est en pleine construction. Le pays demande de l’aide à la France notamment pour faire venir des architectes, des techniciens et des ingénieurs. C.H. Pelligrini, dont la mère est française, fait partie du cheptel. Mais plutôt que de se consacrer à son métier d'ingénieur, il peint et enseigne des beaux-arts. C’est lui qui enregistre les paysages de la Buenos Aies d’antan, comme le Cabildo et la Plaza de Mayo. Un autre Français, Jean Léon Pallière, s’investit lui dans la peinture « costumbrista », c'est-à-dire, celle qui décrit les mœurs et les habitudes, notamment celles de la campagne. Sa peinture Idylle créole, par exemple, dépeint avec précision les coutumes et les vêtements de la pampa.
À cette époque, la peinture du Rio de la Plata évolue sous l’influence française, mais d'une manière tout à fait originale : les sujets des tableaux sont nettement argentins.


Jean-Léon Pallière
Interieur d'une « pulpería »
Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires

Costumbrismo. Mot espagnol désignant la littérature et la peinture consacrées à la description des mœurs (costumbres) d'une région, et surtout le genre particulier qui se développa dans la presse vers 1830 et qui enrichit la peinture et le roman narratifs postérieurs. D'abord nettement influencé par les romantiques, le costumbrismo évolue peu à peu vers le réalisme et vers la critique sociale qui dominent, en littérature comme en peinture, la fin du siècle. La première forme du genre présente sur un ton enjoué des scènes ou des personnages idéalisés, rassurants, anodins. La seconde est un moyen de critique sociale et politique. Comme tendance, le costumbrismo entraîne un repli sur soi, un regard tourné vers l'intérieur, aussi bien que sur les coutumes (que découvraient alors avec passion les voyageurs étrangers). En Amérique latine, le costumbrismo donne lieu à une littérature reflétant les réalités locales ou nationales, et plus ou moins étroitement régionaliste. C'est l'Argentin Domingo Faustino Sarmiento (1811-1888) qui a le mieux compris et fait connaître les mœurs et les coutumes typiques de son pays. Parmi les peintres les plus célèbres du costumbrismo, on trouve : Carlos Morel, Jean Léon Pallière, Prilidiano Pueyrredón, Ignacio Manzoni et Ernesto de la Cárcova.

Sources
Béhague, Caroline. L'Argentine en Peintures, Le Petit Journal, 8.5.2008.
"Costumbrismo", Encyclopédie Larousse, France, 2010.
Duran, Liliana. Influencia extranjera en la plástica argentina del siglo XIX, Monografías (2010).
El arte y lo criollo, Folklore del Norte Argentino (2010).
Glusberg, Jorge. Obras maestras del Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires: MNBA, 1996.
Herrera, María José. Guía del Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires: Asociación Amigos del Museo Nacional de Bellas Artes, 2007.
Litografía en la época de Rosas, La Gazeta Federal, Argentina (2010).
López Anaya, Jorge. Historia del arte argentino, Buenos Aires: Emecé, 1997.
Precursores de la pintura argentina, Buenos Aires: Fondo Nacional de las Artes, 1965.

MARIANO AKERMAN
Né à Buenos Aires, Argentine, en 1963

A. FORMATION

Architecte, spécialisé en communication visuelle, 1987

Master of Arts, mémoire en Histoire de l’Art moderne: The Grotesque in Francis Bacon's Paintings, 1999 - Summa cum laude

B. EXPOSITIONS
1979 Ministère de l'Education, Argentine; 1984 Maison de la Peinture Argentine, Buenos Aires; 1986 Galerie RG, Buenos Aires; Exposition Internationale des Arts, Shizuoka, Japon; 1988 Université de Belgrano, Buenos Aires; Foire des Arts de Barcelone, Espagne; 1989 Alliance Française de Buenos Aires; Fondation Culturelle Banque de Boston, Buenos Aires; 1990 Centre Culturel San Martín, Buenos Aires; Banque Fédérale Argentine, Buenos Aires; Galerie d'Art Contemporain, Buenos Aires; Banque Hollandaise Unie, Buenos Aires; 1991 Galerie St Margarete, Buenos Aires; 2003 Centre Oakwood, Makati, Manille, Philippines; 2005 Musée National, Manille; Alliance Française de Manille; 2006 Université Athénée de Manille; 2007 Résidence de Suède, Manille; 2008 Centre IFWA, Islamabad, Pakistan

C. DISTINCTIONS
1979 Prix Cantegril en Peinture, Punta del Este, Uruguay; 1980 Prix Conseil National d'Education, Argentina; 1983 Prix Berlinerblau en Graphisme, Buenos Aires; 1987-88 Distinctions en Architecture, Université de Belgrano; 1988 Prix Banque Française du Rio de la Plata, Buenos Aires; 1989 Distinction Bicentenaire de la Révolution Française, Galerie La Porte Ouverte, Alliance Française de Buenos Aires; 1991 Prix ABN-AMRO, Amsterdam, Hollande; 1995 Bourse du British Council en Histoire de l'Art, Londres, Grande-Bretagne; 2005 Prix de l'Ambassade de Belgique à Manille; 2006 Diplôme de l'Université Athénée de Manille; 2007 Plaquette de l'Université de Santo Tomas, Manille; Distinction de l'Université Lycée de Philippines, Intramuros; Prix École Internationale Mahatma Gandhi, Pasay City; Distinction Université Aérienne-Technologique de l' Extrême-Orient, Santa Cruz, Philippines; Prix de l'Ambassade de Suède à Manille pour le Programme Linnaeus 2007; 2009 Prix École nationale supérieure des Beaux-Arts, Lahore, Pakistan

D. DÉCLARATIONS
1. “De cáscara y contenido,” dans: Buenos Aires, Centro de Estudios para Graduados, Universidad de Belgrano, Mariano Akerman: De cáscara y contenido, Septembre 1988
2. “Artes Plásticas,” Diario del Viajero, Buenos Aires, 11 Octobre 1989, p. 1
3. Buenos Aires, Banco Mayo, Mariano Akerman: Continente y Contenido (affiche), Juin 1990
4. Chanca, Hilda. “Un jóven pintor” (interview), Clubs & Countries, No. 15, Buenos Aires, Septembre 1990
5. “El hombre frente a sí mismo,” dans: Buenos Aires, Centro Cultural San Martín, Pasos, de Mariano Akerman, Octobre 1990
6. Girault, Jean-Paul. Interview avec Mariano Akerman, Août 2005, dans le Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3
7. Abbas, Anwar. \"Argentinean Painter Who is a Dab Hand with Brush,\" The Post, Pakistan, 6 Juillet 2008, Islamabad News, B-2

E. PUBLICATIONS
1. “Un poema de Jorge Luis Borges, ilustrado por Mariano Akerman,” Kadima, Buenos Aires, Julliet 1981, couverture
2. “La bella y la bestia” (peinture), dans: Monique Sasegur, “Mariano Akerman: Un mensaje vital,” La Actualidad en el Arte, Buenos Aires, Mai-Juin 1986, p. 58
3. “Comunicación” (graphisme), dans: Dolly Dolinsky et Hilda Chanca, Enseñanza-aprendizaje: una experiencia comunicacional, Buenos Aires: Universidad Argentina John F. Kennedy, 1990, couverture et p.1
4. “Your Honour, Una Auténtica Lady” (peinture), dans: Diario del Viajero, 11 Octobre 1989, p. 1. “¡Cómo te quiero!” (peinture), dans: El Cronista Comercial, Buenos Aires, 27 Septembre 1989 (Supplément “Ocio & Negocio,” p. 1). “Tres a la Ventana” (peinture), dans: Teresita Pociello, “Mariano Akerman,” Óleo y Mármol, Buenos Aires, 12-23 Septembre 1989, p. 3
5. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans: Alfonso Corona Martínez, Ensayo sobre el proyecto, Buenos Aires: CP67, 1990, p. 83
6. “Mariano Akerman: Un Proyecto de Louis Kahn,” Ideas en Arquitectura, vol. 1, no. 1, Buenos Aires, Mars 1997, pp. 6-9, illus.
7. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans : Alfonso Corona Martínez, The Architectural Project, Texas: Texas University Press, 2003, fig. 16
8. “Flor de Ceibo“ et “Constellation B“ (peintures), dans: Jean-Paul Girault, “Les constellations intérieures: Mariano Akerman,” Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3

Publié le 22/10/2010 - http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Pr%C3%A9curseurs_des_arts_visuels_en_Argentine/11025239

13.3.13

Langue et identité

La langue est constitutive de l'identité.

What language is that? I can’t understand you.” En théorie, “Everyone speaks English today”; et même si certains continuent à dire avec insistance qu'aujourd'hui l’anglais est la langue universelle, “Today English is the lingua franca”, la pratique montre que les choses sont sensiblement différents. Soit ! L’anglais est en effet une langue devenue commune pour un très grand nombre de personnes mais on ne parle pas en anglais uniquement par amour de cette langue, on parle cette langue surtout par nécessité, notamment dans le domaine des affaires.

Accéder à une langue, c'est ouvrir une fenêtre vers une culture. Selon Juan Ramón Jiménez, celui « qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme » (Primeras prosas).

Dans La Liberté (1933), Lucie Delarue-Mardrus soutient qu’écrire correctement sa langue maternelle est une forme de patriotisme. Cela est aussi une expression de respect pour ce qui nous appartient et nous définit, une expression d’amour-propre culturel.

Immigrante. Photographie d'Esther Stepanskaya peu de temps après son arrivée à Buenos Aires à bord du bateau à vapeur Weser (1920).

Intéressons nous par exemple à Esther Stepanskaya, dont la langue maternelle était le russe. Son espagnol était pourtant exquis. Cette femme, qui au début du vingtième siècle n’avait eu d’autre alternative que d’abandonner sa terre natale, une terre européenne marquée par tant de conflits sanglants, a adopté et cultivé l’espagnol avec soin. Elle faisait toujours attention à le prononcer comme on le fait à Buenos Aires et non « comme les étrangers qui le prononcent avec un accent. » L'espagnol, d'une certaine façon, l'a aidée à reconstruire sa vie. En effet, elle a appris à le parler aussi bien que si elle-même était née au cœur de cette grande ville de l'hémisphère Sud.

Laissant de côte les rébellions langagières compréhensibles des adolescents et les erreurs orthographiques qu’on ne fait pas forcément exprès, il est temps de retrouver et de cultiver une fierté et un plaisir à s'exprimer comme il faut, avec toutes les nuances nécessaires pour enrichir et valoriser nos expériences.

Ceux qui pensent que l’anglais est à notre époque ce que le latin était au Moyen-Âge devraient se souvenir du fait que le mot « snob » est une fabrication (de certains étudiants de la Université de Cambridge) et résulte de la contraction d’une expression latine bien connue, sine nobilitate (c’est-à-dire, sans noblesse). En général, le SNOBisme génère des expressions grotesques qui tendent à renier leurs propres racines, leur propre histoire, leur propre identité. La langue fait partie de l'identité.

____
Note. La langue est le reflet d’une identité qui se construit en permanence. Rien ne peut donc être totalement figé. Il y a lieu de distinguer d’une part la fidélité à la richesse d’une langue, c’est-à-dire le « bien parler » classique, et d’autre part les innovations (style, syntaxe, néologismes…) plus ou moins heureuses qui témoignent au bout du compte de sa vitalité.
On pourrait se hasarder à comparer la langue à la musique : classique, elle a fait ses preuves ; expérimentale, elle est en quête de légitimité… Dans les années 1930, lorsque le jazz débarque en Europe, certains l’ont considéré comme une musique de « sauvages »… Quelques décennies plus tard, ce genre a gagné ses titres de noblesse et nombre de compositions sont désormais considérées comme des classiques.
En ce sens, et pour revenir à la langue, celle-ci évolue sans cesse… et elle se doit de le faire !

MARIANO AKERMAN
Né à Buenos Aires, Argentine, en 1963

A. FORMATION

Architecte, spécialisé en communication visuelle, 1987

Master of Arts, mémoire en Histoire de l’Art moderne: The Grotesque in Francis Bacon's Paintings, 1999 - Summa cum laude

B. EXPOSITIONS
1979 Ministère de l'Education, Argentine; 1984 Maison de la Peinture Argentine, Buenos Aires; 1986 Galerie RG, Buenos Aires; Exposition Internationale des Arts, Shizuoka, Japon; 1988 Université de Belgrano, Buenos Aires; Foire des Arts de Barcelone, Espagne; 1989 Alliance Française de Buenos Aires; Fondation Culturelle Banque de Boston, Buenos Aires; 1990 Centre Culturel San Martín, Buenos Aires; Banque Fédérale Argentine, Buenos Aires; Galerie d'Art Contemporain, Buenos Aires; Banque Hollandaise Unie, Buenos Aires; 1991 Galerie St Margarete, Buenos Aires; 2003 Centre Oakwood, Makati, Manille, Philippines; 2005 Musée National, Manille; Alliance Française de Manille; 2006 Université Athénée de Manille; 2007 Résidence de Suède, Manille; 2008 Centre IFWA, Islamabad, Pakistan

C. DISTINCTIONS
1979 Prix Cantegril en Peinture, Punta del Este, Uruguay; 1980 Prix Conseil National d'Education, Argentina; 1983 Prix Berlinerblau en Graphisme, Buenos Aires; 1987-88 Distinctions en Architecture, Université de Belgrano; 1988 Prix Banque Française du Rio de la Plata, Buenos Aires; 1989 Distinction Bicentenaire de la Révolution Française, Galerie La Porte Ouverte, Alliance Française de Buenos Aires; 1991 Prix ABN-AMRO, Amsterdam, Hollande; 1995 Bourse du British Council en Histoire de l'Art, Londres, Grande-Bretagne; 2005 Prix de l'Ambassade de Belgique à Manille; 2006 Diplôme de l'Université Athénée de Manille; 2007 Plaquette de l'Université de Santo Tomas, Manille; Distinction de l'Université Lycée de Philippines, Intramuros; Prix École Internationale Mahatma Gandhi, Pasay City; Distinction Université Aérienne-Technologique de l' Extrême-Orient, Santa Cruz, Philippines; Prix de l'Ambassade de Suède à Manille pour le Programme Linnaeus 2007; 2009 Prix École nationale supérieure des Beaux-Arts, Lahore, Pakistan

D. DÉCLARATIONS
1. “De cáscara y contenido,” dans: Buenos Aires, Centro de Estudios para Graduados, Universidad de Belgrano, Mariano Akerman: De cáscara y contenido, Septembre 1988
2. “Artes Plásticas,” Diario del Viajero, Buenos Aires, 11 Octobre 1989, p. 1
3. Buenos Aires, Banco Mayo, Mariano Akerman: Continente y Contenido (affiche), Juin 1990
4. Chanca, Hilda. “Un jóven pintor” (interview), Clubs & Countries, No. 15, Buenos Aires, Septembre 1990
5. “El hombre frente a sí mismo,” dans: Buenos Aires, Centro Cultural San Martín, Pasos, de Mariano Akerman, Octobre 1990
6. Girault, Jean-Paul. Interview avec Mariano Akerman, Août 2005, dans le Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3
7. Abbas, Anwar. \"Argentinean Painter Who is a Dab Hand with Brush,\" The Post, Pakistan, 6 Juillet 2008, Islamabad News, B-2

E. PUBLICATIONS
1. “Un poema de Jorge Luis Borges, ilustrado por Mariano Akerman,” Kadima, Buenos Aires, Julliet 1981, couverture
2. “La bella y la bestia” (peinture), dans: Monique Sasegur, “Mariano Akerman: Un mensaje vital,” La Actualidad en el Arte, Buenos Aires, Mai-Juin 1986, p. 58
3. “Comunicación” (graphisme), dans: Dolly Dolinsky et Hilda Chanca, Enseñanza-aprendizaje: una experiencia comunicacional, Buenos Aires: Universidad Argentina John F. Kennedy, 1990, couverture et p.1
4. “Your Honour, Una Auténtica Lady” (peinture), dans: Diario del Viajero, 11 Octobre 1989, p. 1. “¡Cómo te quiero!” (peinture), dans: El Cronista Comercial, Buenos Aires, 27 Septembre 1989 (Supplément “Ocio & Negocio,” p. 1). “Tres a la Ventana” (peinture), dans: Teresita Pociello, “Mariano Akerman,” Óleo y Mármol, Buenos Aires, 12-23 Septembre 1989, p. 3
5. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans: Alfonso Corona Martínez, Ensayo sobre el proyecto, Buenos Aires: CP67, 1990, p. 83
6. “Mariano Akerman: Un Proyecto de Louis Kahn,” Ideas en Arquitectura, vol. 1, no. 1, Buenos Aires, Mars 1997, pp. 6-9, illus.
7. “Piet Akermaan Rietveld” (dessin), dans : Alfonso Corona Martínez, The Architectural Project, Texas: Texas University Press, 2003, fig. 16
8. “Flor de Ceibo“ et “Constellation B“ (peintures), dans: Jean-Paul Girault, “Les constellations intérieures: Mariano Akerman,” Programme de l'Alliance Française de Manille, Octobre-Décembre 2005, p. 3

Publié le 07/12/2011. http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Langue_et_identit%C3%A9/11018692

12.3.13

Elisa Akerman

Peintre figurative

Elisa Akerman est née à Buenos Aires en Argentine en 1928. Elle étudia le dessin et la peinture à l’École Nationale des Beaux-Arts (Prilidiano Pueyrredón). Ses maîtres principaux furent Juan Carlos Castagnino, Raquel Forner et Juan Battle Planas. A cette époque, elle fit quelques études d’après des reproductions de grands peintres, parmi lesquelles Le Triomphe de Bacchus (dit les Buveurs, 1628) de Diego Velázquez et Le Moulin de la Galette par Pierre-Auguste Renoir (1876).

Active pendant les années soixante et soixante-dix, elle développa la peinture à l’huile et surtout la gouache.

Elisa Akerman, David, gouache, détail, 1977
Collection privée, Buenos Aires
David. 2e roi hébreu (vers 1010-vers 970 avant J.-C.).

Ses styles sont très divers. Au début, elle cultive le réalisme à la Gustave Courbet, mais son oeuvre est ensuite influencée par Paul Cézanne (Nature Morte) et des peintres cubistes comme Pablo Picasso ou Georges Braque (Les voyageurs ; Trois musiciens).

Nature morte, huile sur toile, 1960
Collection privée, Buenos Aires

Les voyage en train, huile sur toile, 1957
Collection privée, Buenos Aires

Trois musiciens, gouache sur papier, 1967
Collection privée, Buenos Aires

Parmi ses expositions les plus importantes d’Elisa Akerman figurent celles des Galeries Rioboo (1968) et de Van Riel (1972). Une grande exposition rétrospective de son oeuvre eut lieu à l’Université de Belgrano à Buenos Aires en 1988.

Le Surréalisme et la psychanalyse (qu’elle appelait « la science du siècle ») ont également une place importante dans son métier. Aussi, dans son atelier « Pirouettes », enseigne-t-elle la technique de l’automatisme. Mais, curieusement ses figures peuvent mélanger l’art expressionniste et l’art naïf. Telle est la condition, entre autres, de ses personnages bibliques comme son David (exposé à la Galerie Van Riel en 1978).

Elisa Akerman nous a laisse des tableaux avec des personnages calmes, silencieux et pensifs. Elle a fait toute sa vie une distinction entre la peinture en obscure et celle lumineuse. Sa palette comprend des couleurs sombres au début et elles deviennent claires vers la fin de sa carrière. Elisa Akerman est morte à Buenos Aires en 1989.

Mots-clef: Beaux-Arts, Arts visuelles, Peinture, Figuration, Amérique latine, Argentine, XXe siècle.

Publié le 23/05/2011. http://www.larousse.fr/encyclopedie/article/Elisa_Akerman/11016067

12.2.12

Le temps des fleurs

Konstantin Podrevskii et Boris Fomin: Dorogoi dlinnoyu (Дорогой длинною, "Le long chemin à travers la vie," avant 1925



Dans une taverne du vieux Londres
Où se retrouvaient des étrangers
Nos voix criblées de joie montaient de l'ombre
Et nous écoutions nos coeurs chanter

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...

Et puis sont venus les jours de brume
Avec des bruits étranges et des pleurs
Combien j'ai passé de nuits sans lune
A chercher la taverne dans mon coeur

Tout comme au temps des fleurs
Où l'on vivait sans peur
Où chaque jour avait un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...

Je m'imaginait chassant la brume
Je croyais pouvoir remonter le temps
Et je m'inventait des clairs de lune
Où tout deux nous chantions comme avant

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...

Et ce soir je suis devant la porte
De la taverne où tu ne viendras plus
Et la chanson que la nuit m'apporte
Mon coeur déjà ne le reconnaît plus

C'était le temps des fleurs
On ignorait la peur
Les lendemains avaient un goût de miel
Ton bras prenait mon bras
Ta voix suivait ma voix
On était jeunes et l'on croyait au ciel
La, la, la...


Dalida


Those Were the Days


Qué tiempo tan feliz

19.11.11

L'art français moderne


Delacroix: Marianne (La liberté guidant le peuple, détail), 1830
Musée du Louvre, Paris

Art, Liberté et Modernité. L’art moderne doit beaucoup à la France dans la mesure où c’est dans ce pays qu’il est apparu et s’est développé. Sous la devise française « Liberté, Égalité, Fraternité », beaucoup d’artistes ont pu s’exprimer avec originalité. À Paris, des artistes locaux et d’autres d’origines diverses travaillent ensemble et créent un art libre, au point où le vocable d’art moderne est presque devenu synonyme d’art français.

L’expression française raison d’être signifie autant une raison pour laquelle vivre qu’une raison pour laquelle exister. Mais dans l’art cohabitent tant de raisons. Aussi le cycle de conférences de Mariano Akerman parle-t-il des Raisons d’être, au pluriel.

Claude Monet, Impression, soleil levant, 1872

Mariano Akerman, Peintre et Historien d’Art. Né à Buenos Aires, en Argentine, en 1963, Mariano Akerman a étudié à l’École d’Architecture de l’Universidad de Belgrano et y a validé sa formation en 1987 avec un projet sur les limites et l’espace en architecture moderne. À l’étranger, depuis 1991, il a orienté ses recherches sur l’oeuvre du peintre Francis Bacon et sur celle de l’architecte Louis I. Kahn. Par ailleurs, Mariano Akerman a présenté une série de conférences éducatives l’une sur l’oeuvre du naturaliste suédois Carl Linné (Philippines, 2007) et deux autres intitulées À la découverte de l’art belge et Raisons d’être (Pakistan 2008-10). Spécialiste en communication visuelle, Akerman est un éducateur expérimenté s’intéressant particulièrement à l’art moderne au sujet duquel il a donné des conférences dans des institutions renommées telles que le Museo Nacional de Bellas Artes à Buenos Aires et le National Museum of the Philippines à Manille. Également peintre, Mariano Akerman expose ses peintures et collages depuis 1979. Il a reçu plus de douze prix et distinctions internationales.


Art, Freedom and Modernity. Modern art owes much to France, for it was born and developed there. In the country of "Liberty, Equality, and Fraternity" many artists expressed themselves with unusual inventiveness: local and foreign artists worked together to create original, modern art.

Because of their success, modern art has become some kind of synonym with French art today.

The French expression raison d’être refers to a "reason for being" or to a "reason for existing." Yet, in art there are many of them. Along the art-education lectures, Mariano Akerman also speaks of Raisons d’être, in plural.

Georges Lacombe, Marine bleue, Effet de vagues, 1893
Musée des Beaux-Arts de Rennes

Mariano Akerman, Painter and Art Historian. Born in Buenos Aires in 1963, Mariano Akerman studied at the School of Architecture of Universidad de Belgrano (Argentina), completing his formation with a prized graduation project on the limits and space in modern architecture (1987). Abroad from 1991 onwards, he studied modern art and researched the paintings of Francis Bacon and the architectural projects of Louis I. Kahn. He has developed the series of educational lectures In the Spirit of Linnaeus (Philippines, 2007), Discovering Belgian Art and Raisons d’être (Pakistan, 2008-10). Specializing in visual communication, Akerman is an experienced educator. He lectures on modern art at renowned institutions such as the Museo Nacional de Bellas Artes in Buenos Aires and the National Museum of the Philippines in Manila. An artist himself, Akerman exhibits his paintings and collages since 1979 onwards. He has been awarded with more than twelve major international prizes.

Henri Matisse, Portrait de Madame Matisse, dit "La Raie verte", 1905

Letter of Appreciation. Dear Mariano Akerman, On behalf of Alliance Française d'Islamabad, I would like to thank you for your generous contribution for the promotion of French culture.
Your lecture was not only a very fruitful contribution for our cultural activities, but also was very informative and knowledgeable about Modern French Art.
Thank You. Dr. Muhammad Azam Chaudhary, AFI President

Alliance Française d'Islamabad
Cultural Activities: Lecture French Modern Art
www.afislamabad.org/?cultural

9.11.11

Histoire visuelle de la Gestalt

par Mariano Akerman

"Entre la totalité et les parts"

Oeil

Filigrane ancienne

Manuel

Group et Individu

Encyclopédie

Projection

TV

Les couleurs primaires

Puzzle

Transmission

Impressions

Filigrane nouvelle

Op art

Interconnectivité

L'art aujourd'hui


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